Conseils pour partir à vélo

Préparer son itinéraire

Quand on part en week-end, on roule entre 100 et 110 kilomètres sur les deux jours, souvent 50 le premier jour et un peu plus le deuxième. Pour trouver une idée d’itinéraire, on se balade sur le site Google Maps, qui a intégré une fonction « itinéraire à vélo » et donne une estimation du dénivelé . Comme ici pour le trajet Belleville sur Saône – Col du Fût d’Avenas.

On utilise aussi le planificateur de randonnées Openrunner qui permet de tracer son parcours sur divers fonds de cartes. On apprécie aussi le profil altimétrique assez détaillé. Si on place le curseur dessus, on suit le trajet sur la carte. Faites l’essai !

Les cartes

On privilégie en général les cartes Michelin ou IGN au 1/100 000ème, c’est suffisant détaillé pour trouver les routes qui nous plaisent : les routes blanches et jaunes sans trop de circulation. Lorsque nous cherchons à nous aventurer sur les chemins, comme dans le Massif du Pilat, au sud de Lyon, nous prenons une carte IGN au 1/25000ème, c’est le must pour se repérer. Par contre, c’est deux fois plus cher que les autres cartes (compter environ 11€)
On ne prend jamais de GPS.

Les vélos

Pas besoin d’avoir un vélo dernier cri ou super cher pour se faire plaisir sur les routes. Un vélo acheté d’occasion ou celui qui traîne dans le garage depuis 10 ans feront bien l’affaire. Le tout, c’est qu’il vous plaise, qu’il soit bien à votre taille, qu’il soit assez équipé pour pouvoir accueillir des sacoches (porte-bagages) et assez résistant pour ne pas devoir le réparer trop souvent.

En fait, il faut bien le connaître. Et ne jamais attendre qu’un problème mécanique s’installe : si ça frotte, ça couine, ça grince, il faut s’arrêter et savoir d’où vient le problème.

Sacoches ou remorques ?

Là encore, c’est chacun son truc. Pierre a roulé pendant des années en tirant derrière lui une remorque Extrawheel, sur laquelle étaient fixées deux grandes sacoches. Il roule désormais avec des sacoches fixées directement sur le vélo, à l’avant et à l’arrière. La différence ?

Les avantages de la remorque :

  • elle s’adapte sur n’importe quel vélo, donc on n’est pas obligé de racheter un vélo spécifique de voyage. Je roulais sur un VTT Rockrider, la seule chose que j’avais modifié c’est l’axe de la roue arrière, où vient accrocher la remorque.
  • le vélo ne porte pas la charge, c’est la remorque qui s’en charge. On peut donc prendre un vélo type VTC pas très costaud et lui accrocher la remorque.

Les désavantages de la remorque :

  • Encombrant lorsqu’il s’agit de prendre les transports en commun, notamment le train. Dans les trains avec une marche haute, il faut dissocier la remorque du vélo et tout charger séparément.
  • légère sensation de trainer quelque chose, notamment en montée. (surtout au début. Ensuite, on s’habitue…)

Les avantages des sacoches :

  • compacité du chargement : on entre directement dans les trains, les manœuvres sont facilitées
  • stabilité du chargement. Si les sacoches sont bien remplies – les objets lourds au fond et 60% du poids dans les sacoches avant, le vélo est très stable.
  • sensation de piloter un engin lourd et puissant dans les descentes.

Les désavantages des sacoches :

Je cherche encore.

L’hébergement

Il y a souvent débat, au sein du groupe, pour choisir entre l’option camping et celle du bivouac. Certains apprécient les douches chaudes, d’autres privilégient le décrassage dans la rivière. Mais dans tous les cas, c’est quasiment tout le temps sous tente. Les campings sont une option vraiment bon marché, surtout les campings municipaux : on est autour de 6€ par personne par nuit.

Le réseau Warmshowers : on ne l’a pas encore testé en groupe, mais en individuel c’est très sympa et le réseau est très dense en France.

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